Paroles: Michel Vaucaire. Musique: Charles Dumont 1960
Mon Dieu ! Mon Dieu ! Mon Dieu ! Laissez-le-moi Encore un peu, Mon amoureux ! Un jour, deux jours, huit jours... Laissez-le-moi Encore un peu A moi...
Le temps de s'adorer, De se le dire, Le temps de se fabriquer Des souvenirs. Mon Dieu ! Oh oui...mon Dieu ! Laissez-le-moi Remplir un peu Ma vie...
Mon Dieu ! Mon Dieu ! Mon Dieu ! Laissez-le-moi Encore un peu, Mon amoureux. Six mois, trois mois, deux mois... Laissez-le-moi Pour seulement Un mois...
Le temps de commencer Ou de finir, Le temps d'illuminer Ou de souffrir, Mon Dieu ! Mon Dieu ! Mon Dieu ! Même si j'ai tort, Laissez-le-moi Un peu... Même si j'ai tort, Laissez-le-moi Encore...
Au Golgotha, où sur la croix Tu agonises, Je Te vois, mon Seigneur, sur cette terre grise. Tous ceux qui Te suivaient, où sont-ils maintenant ? Ils T'ont abandonné, mon désespoir est grand. Sous les moqueries, les insultes et les coups, On T'a cloué, Seigneur, sans briser tes genoux. Tes mots étaient pour nous du soleil et du miel, Tu ne reçois que quolibets, vinaigre et fiel ; Des corbeaux, des vautours sinistres, tournoyant, Remplacent des abeilles le butinement. Ton sacrifice fait de Toi notre avocat Et le diable espère que Tu renonceras Mais alors que Tu pousses Ton dernier soupir Il y a un signe : le rideau se déchire, Et la coupe de nos larmes amères
Préfigure le calice de ton sang salvateur.
Sur cette terre grise il ne nous reste plus Qu'à Te dire merci, attendant la venue Du messager, roulant la pierre du tombeau, Disant Ta victoire sur l'horreur de la mort. Ainsi nous pourrons dire, encore et encore, Que ton sacrifice est pour nous le cadeau Qui nous donne la vie, qui nous remet debout. Oui, gloire à Toi, Seigneur, vraiment merci pour tout !
Prière que saint Thomas récitait chaque jour devant l'image du Christ
Accordez-moi, Dieu miséricordieux, de désirer ardemment ce qui vous plaît, de le rechercher prudemment, de le reconnaître véritablement et de l'accomplir parfaitement, à la louange et à la gloire de votre nom.
Mettez de l'ordre en ma vie, accordez-moi de savoir ce que vous voulez que je fasse, donnez-moi de l'accomplir comme il faut et comme il est utile au salut de mon âme.
Que j'aille vers vous, Seigneur, par un chemin sûr, droit, agréable et menant au terme, qui ne s'égare pas entre les prospérités et les adversités, tellement que je vous rende grâces dans les prospérités, et que je garde la patience dans les adversités, ne me laissant ni exalter par les premières, ni déprimer par les secondes.
Que rien ne me réjouisse ni me m'attriste, hors ce qui me mène à vous ou m'en écarte. Que je ne désire plaire ou ne craigne de déplaire à personne, si ce n'est à vous. Que tout ce qui passe devienne vil à mes yeux à cause de vous, Seigneur, et que tout ce qui vous touche me soit cher, mais vous, mon Dieu, plus que tout le reste.
Que toute joie me dégoûte qui est sans vous, et que je ne désire rien en dehors de vous. Que tout travail, Seigneur, me soit plaisant qui est pour vous, et tout repos ennuyeux qui est sans vous. Donnez-moi souvent de diriger mon cœur vers vous, et, dans mes défaillances, de les peser avec douleur, avec un ferme propos de m'amender.
Rendez-moi, Seigneur Dieu, obéissant sans contradiction, pauvre sans défection, chaste sans corruption, patient sans protestation, humble sans fiction, joyeux sans dissipation, sérieux sans abattement, retenu sans rigidité, actif sans légèreté, animé de votre crainte sans désespoir, véridique sans duplicité, faisant le bien sans présomption, reprenant le prochain sans hauteur, l'édifiant de parole et d'exemple sans simulation.
Donnez-moi, Seigneur Dieu, un cœur vigilant que nulle curieuse pensée ne détourne de vous, un cœur noble que nulle indigne affection n'abaisse, un cœur droit que nulle intention perverse ne dévie, un cœur ferme que nulle épreuve ne brise, un cœur libre que nulle violent affection ne subjugue.
Accordez-moi, Seigneur mon Dieu, une intelligence qui vous connaisse, un empressement qui vous cherche, une sagesse qui vous trouve, une vie qui vous plaise, une persévérance qui vous attende avec confiance, et une confiance qui vous embrasse à la fin.
Accordez-moi d'être affligé de vos peines par la pénitence, d'user en chemin de vos bienfaits par la grâce, de jouir de vos joies surtout dans la patrie par la gloire. Vous qui, étant Dieu, vivez et régnez dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
- Saint Thomas d'Aquin -
Très-Haut, tout-puissant et bon Seigneur, à vous appartiennent les louanges, la gloire et toute bénédiction ; on ne les doit qu'à vous, et nul homme n'est digne de vous nommer.
Loué soit Dieu, mon Seigneur, à cause de toutes les créatures, et singulièrement pour notre frère messire le soleil, qui nous donne le jour et la lumière ! Il est beau et rayonnant d'une grande splendeur, et il rend témoignage de vous, ô mon Dieu !
Loué soyez-vous, mon Seigneur, pour notre sœur la lune et pour les étoiles ! Vous les avez formées dans les cieux, claires et belles.
Loué soyez-vous, mon Seigneur, pour mon frère le vent, pour l'air et le nuage, et la sérénité et tous les temps, quels qu'ils soient ! Car c'est par eux que vous soutenez toutes les créatures.
Loué soit mon Seigneur pour notre sœur l'eau, qui est très utile, humble, précieuse et chaste !
Loué soyez-vous, mon Seigneur, pour notre frère le feu ! Par lui vous illuminez la nuit. Il est beau et agréable à voir, indomptable et fort.
Loué soit mon Seigneur, pour notre mère la terre, qui nous soutient, nous nourrit et qui produit toutes sortes de fruits, les fleurs diaprées et les herbes !
Loué soyez-vous mon Seigneur, à cause de ceux qui pardonnent pour l'amour de vous, et qui soutiennent patiemment l'infirmité et la tribulation ! Heureux ceux qui persévéreront dans la paix ! Car c'est le Très-haut qui les couronnera.
Soyez loué, mon Seigneur, à cause de notre sœur la mort corporelle, à qui nul homme vivant ne peut échapper ! Malheur à celui qui meurt en état de péché ! Heureux ceux qui à l'heure de la mort se trouvent conformes à vos très saintes volontés ! Car la seconde mort ne pourra leur nuire.
Louez et bénissez mon Seigneur, rendez-lui grâces, et servez-le avec une grande humilité."
traduction de A.F. Ozanam du CANTICO DELLE CREATURE
Et un homme de la foule lui répondit: Maître, j'ai amené auprès de toi mon fils, qui est possédé d'un esprit muet. En quelque lieu qu'il le saisisse, il le jette par terre; l'enfant écume, grince des dents, et devient tout raide. J'ai prié tes disciples de chasser l'esprit, et ils n'ont pas pu. Race incrédule, leur dit Jésus, jusques à quand serai-je avec vous? jusques à quand vous supporterai-je? Amenez-le-moi. On le lui amena. Et aussitôt que l'enfant vit Jésus, l'esprit l'agita avec violence; il tomba par terre, et se roulait en écumant. Jésus demanda au père: Combien y a-t-il de temps que cela lui arrive? Depuis son enfance, répondit-il. Et souvent l'esprit l'a jeté dans le feu et dans l'eau pour le faire périr. Mais, si tu peux quelque chose, viens à notre secours, aie compassion de nous. Jésus lui dit: Si tu peux!... Tout est possible à celui qui croit. Aussitôt le père de l'enfant s'écria: Je crois! viens au secours de mon incrédulité! Jésus, voyant accourir la foule, menaça l'esprit impur, et lui dit: Esprit muet et sourd, je te l'ordonne, sors de cet enfant, et n'y rentre plus. Et il sortit, en poussant des cris, et en l'agitant avec une grande violence. L'enfant devint comme mort, de sorte que plusieurs disaient qu'il était mort. Mais Jésus, l'ayant pris par la main, le fit lever. Et il se tint debout. Quand Jésus fut entré dans la maison, ses disciples lui demandèrent en particulier: Pourquoi n'avons-nous pu chasser cet esprit? Il leur dit: Cette espèce-là ne peut sortir que par la prière.
- Marc 9 : 17-29 -
2) Le même passage, dans la traduction d'André CHOURAKI :
Un de la foule répond :
"Rabbi, je t'ai amené mon fils. Il a un souffle muet ;
quand il s'empare de lui et le déchire,
il bave et grince des dents et devient sec.
J'ai dit à tes adeptes de le jeter dehors, mais ils n'en ont pas eu la force."
Il leur répond et dit :
"O âge sans adhérence, jusqu'à quand serai-je avec vous ?
Jusqu'à quand vous supporterai-je ? Amenez-le-moi."
Ils le lui amènent. en le voyant, le souffle, vite, le secoue de convulsions.
Il tombe à terre, se roule et bave.
Iéshoua' interroge son père :
"Depuis combien de temps cela lui arrive-t-il ?"
Il dit : "Depuis l'enfance.
Oui, souvent le souffle le jette
et dans le feu et dans les eaux pour le perdre.
Mais, si tu le peux, secours-nous, sois pris aux entrailles pour nous."
Iéshoua' lui dit : "Ce 'si tu le peux' !...
Tout est possible à qui adhère."
Vite, le père de l'enfant crie et dit :
"J'adhère ! Secours ma non-adhérence."
Iéshoua' voit la foule qui accourt.
Il rabroue le souffle contaminé et lui dit :
"Souffle muet et sourd ! Moi, je te commande :
Sors de lui, n'entre plus en lui."
Il crie, le convulse fort et sort.
Et ile st comme mort, si bien que beaucoup disent : "Il est mort."
Mais Iéshoua' saisit sa main et le réveille : il se relève.
Quand il entre à la maison, ses adeptes, à part, l'interrogent :
"Pourquoi, nous, n'avons-nous pu le jeter dehors ?"
Dieu d'altruisme et de partage, enlève de nos cœurs l'égoïsme et mets en nous Ta sainte paix, pour que nous puissions penser aux autres avant de penser à nous.
Dieu d'amour, enlève de nos cœurs la haine et la méchanceté ; insuffle en nous Ton saint amour, pour que nous puissions rayonner de Ton amour pour chacune de tes créatures.
Dieu de miséricorde, enlève de nos cœurs l'auto-satisfaction et la prétention à vouloir juger autrui ; donne-nous l'esprit de pardon, pour que nous le semions partout où règne l'offense.
Dieu de réconciliation, qui veux que nous soyons tous unis comme Toi, Père Fils et Saint-Esprit, Tu es Un, enlève de nos cœurs toutes les barrières et les murs que nous mettons sans cesse entre nous, et donne-nous de créer des ponts pour réunir tous ceux qui sont divisés.
Dieu de lumière, enlève de nos cœurs les noirs nuages de l'erreur et de l'ignorance ; fais briller en nous Ta lumière, pour que nous puissions la faire rayonner dans la nuit du monde.
Dieu de joie, enlève de nos cœurs l'apitoiement sur nous-même et mets en nous la jubilation, pour qu'à tous ceux qui sont tristes nous apportions Ton réconfort.
Dieu créateur, par qui seul tout existe, viens au secours de notre incrédulité et augmente en nous la foi, pour que nous devenions un vivant témoignage de notre confiance en Toi auprès de tous ceux qui doutent et Te cherchent.
Dieu d'espérance, enlève de nos cœurs le découragement ; mets en nous les certitudes et la confiance en Toi, pour que nous redonnions l'espoir à tous ceux que le désespoir abat.
Dieu de réconfort, sèche nos larmes et fortifie-nous, pour que nous puissions consoler ceux qui pleurent.
O Dieu, Toi qui sais tout, viens au secours de nos faiblesses, envoie-nous Ton Esprit, pour que nous comprenions Ta sainte volonté et pour que nous puissions guider vers Toi ceux qui Te cherchent sans Te connaître.
O Dieu généreux, Toi qui donnes sans compter, enlève de nos cœurs le matérialisme, l'envie et le calcul ; emplis-nous de Ta plénitude, pour que nous donnions sans compter avec altruisme et sans rien vouloir en retour.
O Dieu de fraternité, Toi qui nous protèges et qui guides nos vies, enlève de nos cœurs le souci de nous-même, mets en nous l'esprit de partage, pour que nous retrouvions le chemin du cœur de nos frères et sœurs.
O Dieu de vie, donne-nous de mourir à notre ancienne nature, pour que régénérés par Toi nous vivions déjà consacrés à Toi dans l'attente de la vie éternelle que Tu nous donneras au jour et à l'heure voulus par Toi.
Donne-nous d'être, dès maintenant et pour toujours, des Artisans de Ta Paix, pour Ta seule gloire, aux siècles des siècles... Amen
Voici le mail que je viens d'adresser aux administrateurs de MonGenie, en espérant que le problème sera solutionné rapidement :
Bonjour,
Je vous signale par la présente un gros souci depuis hier pour les personnes de mes amis qui utilisaient Google pour traduire mes blogs et les lire en anglais : ce n'est plus possible. Je viens d'essayer moi-même de traduire mon blog via Google, et le message d'erreur de Google semble vouloir dire que le problème viendrait d'une mauvaise configuration de MonGenie qui empêcherait la traduction par Google ?
C'est bien dommage pour monGenie et pour les annonceurs publicitaires, car il est certain que les blogs sont consultés par des gens de toutes origines, et s'ils se découragent ils ne viendront plus consulter, ni évidemment cliquer sur les publicités...
Merci de bien vouloir prodécer aux vérifications nécessaires afin de remédier à ce problème.
( NOTE : je suis très contente d'avoir retrouvé hier, en faisant du rangement, mon cahier où je copiais, il y a quelques années ,des prières récoltées de-ci de-là : je vous les partagerai dans de prochains articles, aujourd'hui c'était la première de ces prières)
Oh Lord, You're beautiful Your face is all I seek. And when Your eyes are on this child, Your grace abounds to me.
I want to take Your Word and shine it all around; First, help me just to live it, Lord. And when I'm doing well Help me to never seek a crown; For my reward is giving glory to Thee.
Oh Lord, please light the fire that once burned bright and clear Replace the lamp of my first love that burns with holy fear
I want to take Your Word and shine it all around; First, help me just to live it, Lord. And when I'm doing well Help me to never seek a crown; For my reward is giving glory to Thee.
Oh Lord, You're beautiful Your face is all I seek. And when Your eyes are on this child Your grace abounds to me.
Oh Lord, please light the fire that once burned bright and clear Replace the lamp of my first love that burns with holy fear
I want to take Your Word and shine it all around; First, help me just to live it, Lord. And when I'm doing well Help me to never seek a crown; For my reward is giving glory to Thee.
Oh Lord, You're beautiful Your face is all I seek. And when Your eyes are on this child Your grace abounds to me.
Si vous aviez de la foi comme un grain de sénévé, vous diriez à ce sycomore :
Déracine-toi, et plante-toi dans la mer ; et il vous obéirait. .
- Luc 17 : 5-6 -
2) Le même passage, dans la traduction d'André CHOURAKI :
Les envoyés dirent à l'Adôn :
"Ajoute à notre adhérence !"
L'Adôn dit :
"Si vous aviez de l'adhérence comme une graine de moutarde, vous diriez à ce sycomore : 'Déracine-toi et plante-toi dans la mer !' ; et il vous obéirait."
«Quand les montagnes s’éloigneraient, quand les collines chancelleraient, Dieu fera tout ce qu’il promet.» Le Seigneur nous dit, en Esaïe 54, v. 10, que son amour ne s’éloignera pas de nous et qu’il assurera toujours notre bonheur.
Dans le même livre d’Esaïe, ch. 58, v. 9, on peut lire « quand tu appelleras, le Seigneur te répondra ; quand tu demanderas de l’aide, il te dira « J’arrive ».» Et plus loin encore, dans Esaïe 65, v. 24, Dieu nous certifie qu’il répondra avant même que son peuple appelle ; ses enfants n’auront pas fini de parler qu’il les aura entendus.
Dans l’évangile de Matthieu, ch. 6, v. 25-34, Jésus nous dit qu’il ne faut nous inquiéter de rien, et pour cela il nous donne l’exemple des oiseaux du ciel et des lis des champs. V. 31-32 : « Ne vous inquiétez donc pas en disant « Qu’allons-nous manger ? qu’allons-nous boire ? de quoi serons-nous vêtus ? » Ce sont les païens qui cherchent continuellement tout cela ? Mais votre Père qui est au ciel sait que vous en avez besoin. »
La Bible est, non seulement la Parole de Dieu, mais, pour chacun d’entre nous, une longue invitation à un dialogue avec Dieu. Le Seigneur a parlé, dès le début, tout a été créé par sa Parole, et c’est Dieu qui s’est fait connaître aux hommes, les invitant à l’adorer et à le prier, à lui demander tout ce dont ils avaient besoin. Et nous voyons, dans la Bible, l’histoire du peuple de Dieu et la façon dont Dieu prend soin de son peuple et exauce ses prières. Alors, nous pouvons avoir confiance, sachant que Dieu répondra de la même manière à nos propres prières.
Maintenant, une question se pose peut-être à nous… Dieu répond-il toujours ? Aussi bien que nous connaissons souvent des cas de prières exaucées presque instantanément, autant peuvent nous venir à l’esprit des exemples de personnes, dans notre entourage, qui souffrent depuis des années, et ont l’impression que Dieu les a oubliées, qu’il n’a pas entendu leurs prières. Pourquoi, dans ces cas-là, pourrait-on dire que Dieu n’a pas répondu ?
Tout d’abord, la prière a-t-elle vraiment été faite avec foi ? c’est-à-dire, en priant avions-nous assez confiance en Dieu, en sa puissance ? « Tout est possible pour celui croit » dit Jésus en Marc 9, V. 23. Souvent l’homme a plus confiance en lui-même qu’en Dieu. Mais quand il touche le fond du désespoir, et n’a plus du tout confiance en lui, il n’ose même plus espérer en Dieu. Alors que Marc ch. 10, v. 27 nous rappelle que si « c’est impossible aux hommes, ce n’est pas impossible à Dieu, car tout est possible à Dieu ».
Peut-être aussi avions-nous vraiment la foi au moment où nous avions prié Dieu… Puis l’exaucement a tardé à venir, et au fil des jours, des semaines, des mois, le doute s’est installé en nous… Le temps qui passe pèse lourd dans nos petites existences humaines qui sont sans cesse basées sur la montre ou le calendrier, alors que pour Dieu les heures, les jours, les années sont à une échelle toute différente, que nous ne pouvons pas comprendre.
Mais Dieu nous a assuré qu’il répondrait à nos prières. Dans Marc 11, v. 24, Jésus nous dit : « Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu et cela vous sera accordé ». La réponse à notre prière vient, elle est en route, elle arrivera en temps voulu, à l’heure de Dieu.
Alors, continuons de croire ; et persévérons dans la prière en rendant grâces parce que l’exaucement est en chemin, la guérison, le conseil, la réponse… Cette période d’attente met notre confiance en Dieu à l’épreuve, et notre foi peut en sortir fortifiée.
Mais il est aussi facile d’abandonner, de se décourager pendant cette attente. Et lorsque nous cessons de croire, la réponse s’arrête dans sa marche vers nous. Nos doutes construisent un mur infranchissable entre notre prière et l’exaucement. Lorsque nous doutons, demandons à Dieu, comme le père d'un enfant démoniaque en Marc 9, V. 24 : « Je crois ! viens au secours de mon incrédulité », et restons persévérants dans la prière, dans l’attente confiante de la réponse de Dieu.
Evidemment, nous n’invoquerons pas Dieu en lui faisant une sorte de chantage, dans le genre « Si tu existes, réponds à ma prière », ou en promettant de venir plus souvent au culte lorsque notre prière aura été exaucée…
De la même manière, nous ne prendrons pas Dieu pour une sorte de distributeur automatique, bien pratique lorsqu’on a besoin de lui mais qu’on délaisse dans un coin et qu’on oublie lorsque tout va bien pour nous. Dieu veut être pour nous le compagnon des jours de joie comme des jours de peine.
Dieu est notre Père. Il sait mieux que nous de quoi nous avons besoin. Alors, quelquefois, notre prière n’aura pas la réponse que nous attendions. Dieu nous donne ce qui est bon pour nous. Nous ne comprendront peut-être pas tout de suite pourquoi les événements n’iront pas dans le sens où nous les avions souhaités… mais quelque temps après, nous pourrons souvent reconnaître que la main de Dieu était passée par là, et que c’était en fin de compte la meilleure réponse possible à notre prière.
N’oublions pas, en priant, l’exemple de Jésus lui-même, et répétons ce qu’il dit à son Père au Jardin de Gethsémané, que nous lisons en Matthieu 26, V. 39 et 42 : « Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux… Que ta volonté soit faite ».
Lorsque tout va mal, que les prières ne sont pas exaucées comme nous le souhaiterions, nous pouvons demander à Dieu de nous envoyer son Saint-Esprit, le Consolateur, qui peut nous aider à comprendre la volonté de Dieu et nous rassurer dans l’épreuve.
Quand la prière n’est pas exaucée comme nous l’aurions voulu, quand il nous semble que Dieu ne nous répond pas, c’est peut-être pour nous éprouver, dans le sens où le mot « épreuve » signifie « leçon à tirer », expérience, d’où nous pourrons sortir grandis et fortifiés dans notre foi et notre attachement au Tout-Puissant.
Il est aussi un cas où nos prières ne peuvent être exaucées. C’est lorsque notre cœur est encore plein de rancune, que nous n’avons pas tout pardonné à tous nos frères. Dans Marc 11, v. 25, Jésus nous dit : « Quand vous êtes debout pour prier, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez-lui, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos péchés ».
Avant même notre naissance, Dieu a envoyé son Fils mourir en sacrifice sur la croix pour le pardon de nos péchés, les miens, les tiens, ceux de tous nos frères humains : quel amour est plus grand que celui de Dieu pour ses enfants ?
Nous savons que Dieu est bon, qu’il nous pardonne ; par amour et respect pour lui, nous devons pardonner à notre prochain avant de vouloir nous approcher de Dieu dans la prière.
L’épître de Jacques nous parle encore d’autres prières qui ne sont pas exaucées, ch. 4, v. 2-3 : « Vous désirez quelque chose, mais vous ne pouvez pas l’avoir, et alors vous êtes prêts à tuer ; vous avez envie de quelque chose, mais vous ne pouvez pas l’obtenir, et alors vous avez des querelles et des luttes. Vous n’avez pas ce que vous voulez, parce que vous ne le demandez pas à Dieu. Et si vous demandez, vous ne recevez pas, parce que vos intentions sont mauvaises : ce que vous demandez, vous voulez l’utiliser pour vos propres plaisirs. »
N’oublions pas que nos prières ne devraient pas être égoïstes, et que toutes choses de notre vie devraient être pensées et vécues au nom du Seigneur et selon sa volonté. L’apôtre Paul nous le rappelle dans son épître aux Colossiens ch. 3, v. 23 : « Quel que soit votre travail, faites-le de tout votre cœur, comme si vous travailliez pour le Seigneur, non pour des hommes seulement ».
Et lorsque Dieu nous a répondu, que notre prière a été exaucée, n’en tirons aucune gloire personnelle ; la réponse à notre prière n’est pas venue selon nos mérites personnels, mais selon la volonté de Dieu. Et nous pourrons répéter du Psaume 115, le premier verset : « Ce n’est pas à nous, Seigneur, non, ce n’est pas à nous que revient la gloire, mais à toi, pour ta bonté et ta fidélité. » Amen
Toi qui veilles sur Ta création, et sur l'accomplissement de Ton plan,
Toi qui mets en chaque être l'aspiration, et qui par conséquent influenças mon désir de Te servir, à travers Tes créatures, qui sont mes semblables créées à Ton image,
Tu me connais, car Tu veilles sur chaque grain de poussière,
Tu connais donc mes instants de découragement, d'impatience, de colère, de méchanceté, quand la tâche qui m'a été confiée me pèse, me semble trop grande, et que j'ai l'impression de ne jamais pouvoir me mettre à jour avec mon travail. Tu connais les moments où la fatigue me terrasse, et Tu connais les murmures et les cris de mon coeur.
C'est Toi seul qui peux me redonner courage, patience, calme, amour, afin que je puisse à nouveau vivre vraiment pour Toi et pour Tes créatures.
C'est Toi qui me redonnes la confiance et la force nécessaires pour abattre les multiples tâches, humbles et pourtant tellement utiles, d'un coeur de plus en plus léger.
C'est Toi qui pardonnes mes instants de découragement et de désespoir, et qui me redonnes la joie et la vigueur pour que montent à nouveau vers Toi les louanges de mon coeur.
A nouveau, aujourd'hui, comme à chaque instant de mon existence, Tu as renouvelé mes forces pour Te servir, et pour tout cela je veux Te rendre grâces à chaque instant de mon humble existence.
Que nul ne s'abuse lui-même : si quelqu'un parmi vous pense être sage selon ce siècle, qu'il devienne fou, afin de devenir sage. Car la sagesse de ce monde est une folie devant Dieu.
Aussi est-il écrit :
Il prend les sages dans leur ruse.
Et encore :
Le Seigneur connaît les pensées des sages,
Il sait qu'elle sont vaines.
- 1ère épître de Paul aux Corinthiens 3. 18-20 -
2) Le même passage, dans la traduction d'André CHOURAKI :
Que personne ne s'égare :
si quelqu'unparmi vous se croit sage en cette ère,
qu'il devienne fou pour devenir sage.
Oui, la sagesse de cet univers est folie auprès d'Elohîm.
Oui, il est écrit : "Il attrape les sages à leurs artifices".
Et encore : "IHVH (adonaï) connaît les ruminations des sages,
A la vérité toutes choses sont pures ; mais il est mal à l'homme, quand il mange, de devenir une pierre d'achoppement.
Il est bien de ne pas manger de viande, de ne pas boire de vin, et de s'abstenir de ce qui peut être pour ton frère une occasion de chute, de scandale ou de faiblesse.
Cette foi que tu as, garde-la pour toi devant Dieu.
Heureux celui qui ne se condamne pas lui-même dans ce qu'il approuve !
Mais celui qui a des doutes au sujet de ce qu'il mange est condamné, parce qu'il n'agit pas par conviction.
Tout ce qui n'est pas le produit d'une conviction est péché.
- Epître de Paul aux Romains 14. 20-23 -
2) Le même passage, dans la traduction d'André CHOURAKI :
Pour une nourriture, ne détruis pas l'oeuvre d'Elohîm.
Tout est pur, mais c'est mal pour l'homme de manger,
un butoir au travers.
C'est bien de ne pas manger de viande, de ne pas boire de vin,
et de t'abstenir de ce qui fait buter ton frère.
Toi, ton adhérence, garde-la pour toi seul en face d'Elohîm.
En marche, qui fait, sans se juger, ce qu'il approuve.