Si tu dénonces le mal qui brise l'homme, si tu soutiens ton frère abandonné, la nuit de ton appel sera lumière de midi. Alors de tes yeux pourra luire une étoile, l'étoile qui annonce la terre de demain, l'étoile qui annonce la terre de Dieu.
Si tu abats les murs entre les hommes, si tu pardonnes à ton frère ennemi, la nuit de ta passion sera lumière de midi. Alors de ton pain pourra vivre une église, l'église qui rassemble la terre de demain, l'église qui rassemble la terre de Dieu.
Tu veux honorer le Corps du Christ ? Ne le méprise pas lorsqu'il est nu. Ne l'honore pas ici, dans l'église, par des tissus de soie tandis que tu le laisses dehors souffrir du froid et du manque de vêtements. Car celui qui a dit : Ceci est mon corps, et qui l'a réalisé en le disant, c'est lui qui a dit : Vous m'avez vu avoir faim, et vous ne m'avez pas donné à manger, et aussi : Chaque fois que vous ne l'avez par fait à l'un de ces petits, c'est à moi que vous ne l'avez pas fait. Ici le corps du Christ n'a pas besoin de vêtements, mais d'âmes pures ; là-bas il a besoin de beaucoup de sollicitude.
Apprenons donc à vivre selon la sagesse et à honorer le Christ comme il le veut lui-même. Car l'hommage qui lui est le plus agréable est celui qu'il demande, non celui que nous-mêmes choisissons. Lorsque Pierre croyait l'honorer en l'empêchant de lui laver les pieds, ce n'était pas de l'honneur, mais tout le contraire. Toi aussi, honore-le de la manière prescrite par lui en donnant ta richesse aux pauvres. Car Dieu n'a pas besoin de vases d'or mais d'âmes qui soient en or.
Je ne vous dis pas cela pour vous empêcher de faire des donations religieuses, mais je soutiens qu'en même temps, et même auparavant, on doit faire l'aumône. Car Dieu accueille celles-là, mais bien davantage celle-ci. Car, par les donations, celui qui donne est le seul bénéficiaire mais par l'aumône, le bénéficiaire est aussi celui qui reçoit. La donation est une occasion de vanité ; mais l'aumône n'est pas autre chose qu'un acte de bonté.
Quel avantage y a-t-il à ce que la table du Christ soit chargée de vases d'or, tandis que luimême meurt de faim ? Commence par rassasier l'affamé et, avec ce qui te restera, tu orneras son autel. Tu fais une coupe en or, et tu ne donnes pas un verre d'eau fraîche ? Et à quoi bon revêtir la table du Christ de voiles d'or, si tu ne lui donnes pas la couverture qui lui est nécessaire ? Qu'y gagnes-tu ? Dis-moi donc : Si tu vois le Christ manquer de la nourriture indispensable, et que tu l'abandonnes pour recouvrir l'autel d'un revêtement précieux, est-ce qu'il va t'en savoir gré ? Est-ce qu'il ne va pas plutôt s'en indigner ? Ou encore, tu vois le Christ couvert de haillons, gelant de froid, tu négliges de lui donner un manteau, mais tu lui élèves des colonnes d'or dans l'église en disant que tu fais cela pour l'honorer. Ne va-t-il pas dire que tu te moques de lui, estimer que tu lui fais injure, et la pire des injures ?
Pense qu'il s'agit aussi du Christ, lorsqu'il s'en va, errant, étranger, sans abri ; et toi, qui as omis de l'accueillir, tu embellis le pavé, les murs et les chapiteaux des colonnes, tu attaches les lames par des chaînes d'argent ; mais lui, tu ne veux même pas voir qu'il est enchaîné dans une prison. Je ne dis pas cela pour t'empêcher de faire de telles générosités, mais je t'exhorte à les accompagner ou plutôt à les faire précéder par les autres actes de bienfaisance. Car personne n'a jamais été accusé pour avoir omis les premières, tandis que, pour avoir négligé les autres, on est menacé de la géhenne, du feu qui ne s'éteint pas, du supplice partagé avec les démons. Par conséquent, lorsque tu ornes l'église, n'oublie pas ton frère en détresse, car ce temple-là a plus de valeur que l'autre.
Car je connais les projets que j'ai formés sur vous, dit l'Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'espérance.
Cessez de chercher la mort avec tant d'ardeur dans les égarements de votre vie, et n'employez pas les travaux de vos mains à acquérir ce qui doit vous perdre.
Car Dieu n'a pas fait la mort, et il ne se réjouit point de la perte des vivants.
Il a tout créé, afin que tout subsiste ; il a fait toutes les nations de la terre guérissables ; il n'y a en elles rien de contagieux, ni de mortel, et le règne des enfers n'est point sur la terre.
Car la justice est immortelle.
Mais les impies ont appelé la mort à eux par leurs oeuvres et leurs paroles, et, la croyant amie, ils en ont été consumés, et ils ont fait alliance avec elle, parce qu'ils étaient dignes d'une telle société.
- Sagesse 1 : 12 - 16 -
(in : La Grande Bible de Tours, d'après la Vulgate -
Pardon, Seigneur, pour l'immense Sarajevo que sont les routes de France
où, nous, les snippers du bitume,
nous ne visons personne, mais tuons n'importe qui par nos excès de vitesse.
Pitié, Seigneur, pour tant d'innocents écrasés, pane qu'ils ont eu le
malheur de traverser la départementale qui coupe leur village, alors que nous
foncions à cent vingt kilomètres à l'heure.
Pardon pour ce père qui, voulant arriver à l'heure pour un repas de
famille, a doublé dans un virage en décimant sa propre famille. Il a tué, de
plus, le père, la mère et un enfant dans la voiture arrivant en face. Sept
gosses s'y blottissaient... Pitié pour les six orphelins blessés dont deux sont
handicapés à vie.
Pardon, Seigneur, de me foutre complètement de la vie des autres
conducteurs mais de respecter uniquement l'emplacement des radars et l'endroit
où les policiers sont embusqués.
Pardon, Seigneur, pour les centaines de jeunes qu'on trouve
rituellement, chaque année, le samedi soir, déchiquetés dans les restes de leur
voiture ou brûlés vifs en sortant des boîtes de nuit
Pardon, Seigneur, pour les voitures nouvelles, spéciales jeunes, que
nous leur vendons allégrement, grâce en partie au cadran de vitesse indiquant
deux cents kilomètres à l'heure. Aie pitié de nous, adultes, leurs marchands de
mort.
Pardon pour les bras d'honneur et autres gestes, face à un fou du
volant, alors que nous savons que cela exacerbera son agressivité, en
l'appelant à un peu plus de violence.
Pardon, Seigneur, pour nous les anciens qui, nous considérant comme
très verts, refusons de nous résoudre à lâcher le volant, prétextant que notre
vue ne baisse pas trop et que nous entendons très bien d'une seule oreille.
Pardon, enfin, Seigneur, pour être sans pitié pour le criminel alors
que nous nous trouvons tant de circonstances atténuantes quand nous tuons sur
la route par homicide involontaire, à la suite d'imprudences multiples ou d'un
trop-plein d'alcool.
Aide-moi, Seigneur, chaque fois que je prends ma voiture, à faire une
courte prière pour Te demander une conduite pacifique, un accélérateur respectueux des limites et un grand amour de l'autre.
Père Guy Gilbert (mars 1994, dans sa chronique dans la revue
« la Croix »)
... Phare élevé sur des rivages Que le temps n'a pu foudroyer, Les lumières de tous les âges Se concentrent dans ton foyer! Consacrant l'humaine mémoire, Tu guides les yeux de l'histoire Jusqu'à la source d'où tout sort! Les sept jours n'ont plus de mystère, Et l'homme sait pourquoi la terre Lutte entre la vie et la mort!
Ton pouvoir n'est plus le caprice Des démagogues ou des rois; Il est l'éternelle justice Qui se réfléchit dans nos lois! Ta vertu n'est plus ce problème, Rêve qui se nourrit soi-même D'orgueil et d'immoralité. Elle est l'holocauste sublime D'une volonté magnanime A l'éternel volonté.
La vérité n'est plus ce prisme Où des temps chaque erreur a lui, L'éclair qui jaillit du sophisme Et s'évanouit avec lui! Rayon de l'aurore éternelle, Elle éclaire tous les vivants; Sublime égalité des âmes, Pour les sages foudres et flammes, Ombre et voile à l'œil des enfants!
Aliment qui contient la vie, Chaleur dont le foyer est Dieu, Germe qui croît et fructifie, Ton verbe la sème en tout lieu! Vérité palpable et pratique, L'amour divin la communique De l'œil à l'œil, du cœur au cœur; Et, sans proférer des paroles, Des actions sont ses symboles, Et des vertus sont sa splendeur!
Chaque instant à ton joug nous lie; L'homme nait, vit, meurt avec toi: Chacun des anneaux de sa vie, O Christ, est rivé par ta foi! Souffrant, ses pleurs sont une offrande, Heureux, son bonheur le demande De bénir sa prospérité; Et le mourant que tu consoles Franchit, armé de tes paroles, L'ombre de l'immortalité!
Tu gardes, quand l'homme succombe, Sa mémoire après le trépas, Et tu rattaches à la tombe Les liens brisés ici-bas; Les pleurs tombés de la paupière Ne mouillent plus la froide pierre; Mais de ses larmes s'abreuvant, La prière, union suprême, Porte la paix au mort qu'elle aime, Rapporte l'espoir au vivant!
Prix divin de tout sacrifice, Tout bien se nourrit de ta foi! De quelque mal qu'elle gémisse, L'humanité se tourne à toi! Si je demande à chaque obole, A chaque larme qui console, A chaque généreux pardon, A chaque vertu qu'on nomme: " En quel nom consolez-vous l'homme?" Ils me répondent: "En son nom!"
C'est toi dont la pitié plus tendre Vers l'aumône à pleines mains, Guide l'aveugle, et vient attendre Le voyageur sur les chemins; C'est toi qui, dans l'asile immonde Où les déshérités du monde Viennent pour pleurer et souffrir, Donne aux vieillards de saintes filles, A l'enfant sans nom des familles, Au malade un lit pour mourir!
Tu vis dans toutes les reliques: Temple debout et renversé, Autels, colonnes, basiliques, Tout est à toi dans le passé! Tout ce que l'homme élève encore, Toute demeure où l'on adore, Tout est à toi dans l'avenir! Les siècles n'ont pas de poussière, Les collines n'ont pas de pierre Qui ne porte ton souvenir!...
Alphonse de Lamartine
(pour lire en entier ce merveilleux poème cliquer ici
Paroles: Michel Vaucaire. Musique: Charles Dumont 1960
Mon Dieu ! Mon Dieu ! Mon Dieu ! Laissez-le-moi Encore un peu, Mon amoureux ! Un jour, deux jours, huit jours... Laissez-le-moi Encore un peu A moi...
Le temps de s'adorer, De se le dire, Le temps de se fabriquer Des souvenirs. Mon Dieu ! Oh oui...mon Dieu ! Laissez-le-moi Remplir un peu Ma vie...
Mon Dieu ! Mon Dieu ! Mon Dieu ! Laissez-le-moi Encore un peu, Mon amoureux. Six mois, trois mois, deux mois... Laissez-le-moi Pour seulement Un mois...
Le temps de commencer Ou de finir, Le temps d'illuminer Ou de souffrir, Mon Dieu ! Mon Dieu ! Mon Dieu ! Même si j'ai tort, Laissez-le-moi Un peu... Même si j'ai tort, Laissez-le-moi Encore...
Au Golgotha, où sur la croix Tu agonises, Je Te vois, mon Seigneur, sur cette terre grise. Tous ceux qui Te suivaient, où sont-ils maintenant ? Ils T'ont abandonné, mon désespoir est grand. Sous les moqueries, les insultes et les coups, On T'a cloué, Seigneur, sans briser tes genoux. Tes mots étaient pour nous du soleil et du miel, Tu ne reçois que quolibets, vinaigre et fiel ; Des corbeaux, des vautours sinistres, tournoyant, Remplacent des abeilles le butinement. Ton sacrifice fait de Toi notre avocat Et le diable espère que Tu renonceras Mais alors que Tu pousses Ton dernier soupir Il y a un signe : le rideau se déchire, Et la coupe de nos larmes amères
Préfigure le calice de ton sang salvateur.
Sur cette terre grise il ne nous reste plus Qu'à Te dire merci, attendant la venue Du messager, roulant la pierre du tombeau, Disant Ta victoire sur l'horreur de la mort. Ainsi nous pourrons dire, encore et encore, Que ton sacrifice est pour nous le cadeau Qui nous donne la vie, qui nous remet debout. Oui, gloire à Toi, Seigneur, vraiment merci pour tout !
Prière que saint Thomas récitait chaque jour devant l'image du Christ
Accordez-moi, Dieu miséricordieux, de désirer ardemment ce qui vous plaît, de le rechercher prudemment, de le reconnaître véritablement et de l'accomplir parfaitement, à la louange et à la gloire de votre nom.
Mettez de l'ordre en ma vie, accordez-moi de savoir ce que vous voulez que je fasse, donnez-moi de l'accomplir comme il faut et comme il est utile au salut de mon âme.
Que j'aille vers vous, Seigneur, par un chemin sûr, droit, agréable et menant au terme, qui ne s'égare pas entre les prospérités et les adversités, tellement que je vous rende grâces dans les prospérités, et que je garde la patience dans les adversités, ne me laissant ni exalter par les premières, ni déprimer par les secondes.
Que rien ne me réjouisse ni me m'attriste, hors ce qui me mène à vous ou m'en écarte. Que je ne désire plaire ou ne craigne de déplaire à personne, si ce n'est à vous. Que tout ce qui passe devienne vil à mes yeux à cause de vous, Seigneur, et que tout ce qui vous touche me soit cher, mais vous, mon Dieu, plus que tout le reste.
Que toute joie me dégoûte qui est sans vous, et que je ne désire rien en dehors de vous. Que tout travail, Seigneur, me soit plaisant qui est pour vous, et tout repos ennuyeux qui est sans vous. Donnez-moi souvent de diriger mon cœur vers vous, et, dans mes défaillances, de les peser avec douleur, avec un ferme propos de m'amender.
Rendez-moi, Seigneur Dieu, obéissant sans contradiction, pauvre sans défection, chaste sans corruption, patient sans protestation, humble sans fiction, joyeux sans dissipation, sérieux sans abattement, retenu sans rigidité, actif sans légèreté, animé de votre crainte sans désespoir, véridique sans duplicité, faisant le bien sans présomption, reprenant le prochain sans hauteur, l'édifiant de parole et d'exemple sans simulation.
Donnez-moi, Seigneur Dieu, un cœur vigilant que nulle curieuse pensée ne détourne de vous, un cœur noble que nulle indigne affection n'abaisse, un cœur droit que nulle intention perverse ne dévie, un cœur ferme que nulle épreuve ne brise, un cœur libre que nulle violent affection ne subjugue.
Accordez-moi, Seigneur mon Dieu, une intelligence qui vous connaisse, un empressement qui vous cherche, une sagesse qui vous trouve, une vie qui vous plaise, une persévérance qui vous attende avec confiance, et une confiance qui vous embrasse à la fin.
Accordez-moi d'être affligé de vos peines par la pénitence, d'user en chemin de vos bienfaits par la grâce, de jouir de vos joies surtout dans la patrie par la gloire. Vous qui, étant Dieu, vivez et régnez dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
- Saint Thomas d'Aquin -
Très-Haut, tout-puissant et bon Seigneur, à vous appartiennent les louanges, la gloire et toute bénédiction ; on ne les doit qu'à vous, et nul homme n'est digne de vous nommer.
Loué soit Dieu, mon Seigneur, à cause de toutes les créatures, et singulièrement pour notre frère messire le soleil, qui nous donne le jour et la lumière ! Il est beau et rayonnant d'une grande splendeur, et il rend témoignage de vous, ô mon Dieu !
Loué soyez-vous, mon Seigneur, pour notre sœur la lune et pour les étoiles ! Vous les avez formées dans les cieux, claires et belles.
Loué soyez-vous, mon Seigneur, pour mon frère le vent, pour l'air et le nuage, et la sérénité et tous les temps, quels qu'ils soient ! Car c'est par eux que vous soutenez toutes les créatures.
Loué soit mon Seigneur pour notre sœur l'eau, qui est très utile, humble, précieuse et chaste !
Loué soyez-vous, mon Seigneur, pour notre frère le feu ! Par lui vous illuminez la nuit. Il est beau et agréable à voir, indomptable et fort.
Loué soit mon Seigneur, pour notre mère la terre, qui nous soutient, nous nourrit et qui produit toutes sortes de fruits, les fleurs diaprées et les herbes !
Loué soyez-vous mon Seigneur, à cause de ceux qui pardonnent pour l'amour de vous, et qui soutiennent patiemment l'infirmité et la tribulation ! Heureux ceux qui persévéreront dans la paix ! Car c'est le Très-haut qui les couronnera.
Soyez loué, mon Seigneur, à cause de notre sœur la mort corporelle, à qui nul homme vivant ne peut échapper ! Malheur à celui qui meurt en état de péché ! Heureux ceux qui à l'heure de la mort se trouvent conformes à vos très saintes volontés ! Car la seconde mort ne pourra leur nuire.
Louez et bénissez mon Seigneur, rendez-lui grâces, et servez-le avec une grande humilité."
traduction de A.F. Ozanam du CANTICO DELLE CREATURE
Et un homme de la foule lui répondit: Maître, j'ai amené auprès de toi mon fils, qui est possédé d'un esprit muet. En quelque lieu qu'il le saisisse, il le jette par terre; l'enfant écume, grince des dents, et devient tout raide. J'ai prié tes disciples de chasser l'esprit, et ils n'ont pas pu. Race incrédule, leur dit Jésus, jusques à quand serai-je avec vous? jusques à quand vous supporterai-je? Amenez-le-moi. On le lui amena. Et aussitôt que l'enfant vit Jésus, l'esprit l'agita avec violence; il tomba par terre, et se roulait en écumant. Jésus demanda au père: Combien y a-t-il de temps que cela lui arrive? Depuis son enfance, répondit-il. Et souvent l'esprit l'a jeté dans le feu et dans l'eau pour le faire périr. Mais, si tu peux quelque chose, viens à notre secours, aie compassion de nous. Jésus lui dit: Si tu peux!... Tout est possible à celui qui croit. Aussitôt le père de l'enfant s'écria: Je crois! viens au secours de mon incrédulité! Jésus, voyant accourir la foule, menaça l'esprit impur, et lui dit: Esprit muet et sourd, je te l'ordonne, sors de cet enfant, et n'y rentre plus. Et il sortit, en poussant des cris, et en l'agitant avec une grande violence. L'enfant devint comme mort, de sorte que plusieurs disaient qu'il était mort. Mais Jésus, l'ayant pris par la main, le fit lever. Et il se tint debout. Quand Jésus fut entré dans la maison, ses disciples lui demandèrent en particulier: Pourquoi n'avons-nous pu chasser cet esprit? Il leur dit: Cette espèce-là ne peut sortir que par la prière.
- Marc 9 : 17-29 -
2) Le même passage, dans la traduction d'André CHOURAKI :
Un de la foule répond :
"Rabbi, je t'ai amené mon fils. Il a un souffle muet ;
quand il s'empare de lui et le déchire,
il bave et grince des dents et devient sec.
J'ai dit à tes adeptes de le jeter dehors, mais ils n'en ont pas eu la force."
Il leur répond et dit :
"O âge sans adhérence, jusqu'à quand serai-je avec vous ?
Jusqu'à quand vous supporterai-je ? Amenez-le-moi."
Ils le lui amènent. en le voyant, le souffle, vite, le secoue de convulsions.
Il tombe à terre, se roule et bave.
Iéshoua' interroge son père :
"Depuis combien de temps cela lui arrive-t-il ?"
Il dit : "Depuis l'enfance.
Oui, souvent le souffle le jette
et dans le feu et dans les eaux pour le perdre.
Mais, si tu le peux, secours-nous, sois pris aux entrailles pour nous."
Iéshoua' lui dit : "Ce 'si tu le peux' !...
Tout est possible à qui adhère."
Vite, le père de l'enfant crie et dit :
"J'adhère ! Secours ma non-adhérence."
Iéshoua' voit la foule qui accourt.
Il rabroue le souffle contaminé et lui dit :
"Souffle muet et sourd ! Moi, je te commande :
Sors de lui, n'entre plus en lui."
Il crie, le convulse fort et sort.
Et ile st comme mort, si bien que beaucoup disent : "Il est mort."
Mais Iéshoua' saisit sa main et le réveille : il se relève.
Quand il entre à la maison, ses adeptes, à part, l'interrogent :
"Pourquoi, nous, n'avons-nous pu le jeter dehors ?"
Dieu d'altruisme et de partage, enlève de nos cœurs l'égoïsme et mets en nous Ta sainte paix, pour que nous puissions penser aux autres avant de penser à nous.
Dieu d'amour, enlève de nos cœurs la haine et la méchanceté ; insuffle en nous Ton saint amour, pour que nous puissions rayonner de Ton amour pour chacune de tes créatures.
Dieu de miséricorde, enlève de nos cœurs l'auto-satisfaction et la prétention à vouloir juger autrui ; donne-nous l'esprit de pardon, pour que nous le semions partout où règne l'offense.
Dieu de réconciliation, qui veux que nous soyons tous unis comme Toi, Père Fils et Saint-Esprit, Tu es Un, enlève de nos cœurs toutes les barrières et les murs que nous mettons sans cesse entre nous, et donne-nous de créer des ponts pour réunir tous ceux qui sont divisés.
Dieu de lumière, enlève de nos cœurs les noirs nuages de l'erreur et de l'ignorance ; fais briller en nous Ta lumière, pour que nous puissions la faire rayonner dans la nuit du monde.
Dieu de joie, enlève de nos cœurs l'apitoiement sur nous-même et mets en nous la jubilation, pour qu'à tous ceux qui sont tristes nous apportions Ton réconfort.
Dieu créateur, par qui seul tout existe, viens au secours de notre incrédulité et augmente en nous la foi, pour que nous devenions un vivant témoignage de notre confiance en Toi auprès de tous ceux qui doutent et Te cherchent.
Dieu d'espérance, enlève de nos cœurs le découragement ; mets en nous les certitudes et la confiance en Toi, pour que nous redonnions l'espoir à tous ceux que le désespoir abat.
Dieu de réconfort, sèche nos larmes et fortifie-nous, pour que nous puissions consoler ceux qui pleurent.
O Dieu, Toi qui sais tout, viens au secours de nos faiblesses, envoie-nous Ton Esprit, pour que nous comprenions Ta sainte volonté et pour que nous puissions guider vers Toi ceux qui Te cherchent sans Te connaître.
O Dieu généreux, Toi qui donnes sans compter, enlève de nos cœurs le matérialisme, l'envie et le calcul ; emplis-nous de Ta plénitude, pour que nous donnions sans compter avec altruisme et sans rien vouloir en retour.
O Dieu de fraternité, Toi qui nous protèges et qui guides nos vies, enlève de nos cœurs le souci de nous-même, mets en nous l'esprit de partage, pour que nous retrouvions le chemin du cœur de nos frères et sœurs.
O Dieu de vie, donne-nous de mourir à notre ancienne nature, pour que régénérés par Toi nous vivions déjà consacrés à Toi dans l'attente de la vie éternelle que Tu nous donneras au jour et à l'heure voulus par Toi.
Donne-nous d'être, dès maintenant et pour toujours, des Artisans de Ta Paix, pour Ta seule gloire, aux siècles des siècles... Amen
Voici le mail que je viens d'adresser aux administrateurs de MonGenie, en espérant que le problème sera solutionné rapidement :
Bonjour,
Je vous signale par la présente un gros souci depuis hier pour les personnes de mes amis qui utilisaient Google pour traduire mes blogs et les lire en anglais : ce n'est plus possible. Je viens d'essayer moi-même de traduire mon blog via Google, et le message d'erreur de Google semble vouloir dire que le problème viendrait d'une mauvaise configuration de MonGenie qui empêcherait la traduction par Google ?
C'est bien dommage pour monGenie et pour les annonceurs publicitaires, car il est certain que les blogs sont consultés par des gens de toutes origines, et s'ils se découragent ils ne viendront plus consulter, ni évidemment cliquer sur les publicités...
Merci de bien vouloir prodécer aux vérifications nécessaires afin de remédier à ce problème.
( NOTE : je suis très contente d'avoir retrouvé hier, en faisant du rangement, mon cahier où je copiais, il y a quelques années ,des prières récoltées de-ci de-là : je vous les partagerai dans de prochains articles, aujourd'hui c'était la première de ces prières)
Oh Lord, You're beautiful Your face is all I seek. And when Your eyes are on this child, Your grace abounds to me.
I want to take Your Word and shine it all around; First, help me just to live it, Lord. And when I'm doing well Help me to never seek a crown; For my reward is giving glory to Thee.
Oh Lord, please light the fire that once burned bright and clear Replace the lamp of my first love that burns with holy fear
I want to take Your Word and shine it all around; First, help me just to live it, Lord. And when I'm doing well Help me to never seek a crown; For my reward is giving glory to Thee.
Oh Lord, You're beautiful Your face is all I seek. And when Your eyes are on this child Your grace abounds to me.
Oh Lord, please light the fire that once burned bright and clear Replace the lamp of my first love that burns with holy fear
I want to take Your Word and shine it all around; First, help me just to live it, Lord. And when I'm doing well Help me to never seek a crown; For my reward is giving glory to Thee.
Oh Lord, You're beautiful Your face is all I seek. And when Your eyes are on this child Your grace abounds to me.
Si vous aviez de la foi comme un grain de sénévé, vous diriez à ce sycomore :
Déracine-toi, et plante-toi dans la mer ; et il vous obéirait. .
- Luc 17 : 5-6 -
2) Le même passage, dans la traduction d'André CHOURAKI :
Les envoyés dirent à l'Adôn :
"Ajoute à notre adhérence !"
L'Adôn dit :
"Si vous aviez de l'adhérence comme une graine de moutarde, vous diriez à ce sycomore : 'Déracine-toi et plante-toi dans la mer !' ; et il vous obéirait."